Autonomie régionale inuit dans les provinces et territoires nordiques

Au cours des quatre dernières décennies,  les Inuit canadiens ont négocié une série d'ententes sur les revendications territoriales globales avec le gouvernement fédéral, les provinces et les territoires. Ces ententes ont servi de base à l'autonomie régionale et au développement de ses institutions.  Au-delà des exemples les plus connus, que sont l' Accord sur les revendications territoriales du Nunavut et la création du territoire Nunavut, les Inuit d'autres régions du Canada, tel que le Nunavik (Québec), la région Inuvialuit (Territoires du Nord-Ouest) et le Nunatsiavut (Labrador), ont aussi usé d'ententes sur les revendications territoriales comme base au développement d'institutions d'autonomie gouvernementale. À la différence du Nunavut, ils sont territorialement et politiquement incorporés au sein des unités constituantes existantes de la fédération canadienne. Le développement institutionnel de l'autonomie gouvernementale dans ces régions a donc contribué de manière nouvelle et novatrice au fédéralisme canadien en assurant plus d'autonomie régionale aux populations Inuit tout en ne remettant pas en question l'intégrité territoriale du système fédéral canadien.

Autonomie régionale inuit dans les provinces et territoires nordiques est financée par le CRSH

  • Dr. Gary Wilson, Chercheur principal, University of Northern British Columbia.
  • Dr. Christopher Alcantara, Co-chercheur, Wilfred Laurier University
  • Dr. Thierry Rodon, Co-chercheur, Université Laval

Maxime Thibault, Maîtrise, Hautes Études Internationales.

Candidate à la maîtrise en études internationales à l’Institut québécois des hautes études internationales de l’Université Laval, Maxime Thibault s’intéresse aux questions de gouvernance au Nunavik, principalement celles reliées aux politiques de logement. Elle détient un baccalauréat en études internationales et langues modernes de l’Université Laval. En 2010, elle effectue une session d’études à Moscou, ou elle a perfectionné sa connaissance de la langue, la culture et la politique russe. Elle détient également un baccalauréat en musique de l’Université de Montréal.

 

Sabrina Bourgeois, Maîtrise, Science politique.

Sabrina Bourgeois est étudiante à la maîtrise en science politique. Son mémoire portera sur les dynamiques de résolution de crise sur l’enjeu de l’exploitation de l’uranium au Québec. Elle a été boursière à Forces Avenir Collégial en 2011 dans la catégorie Société, communication, éducation et politique et au Défi étudiant dans la catégorie Développement durable en 2014. La même année, elle avait co-fondé et organisé le colloque étudiant Développer sans perdre le nord à l’Université de Sherbrooke. Elle est active dans la vie universitaire par son implication dans différentes instances départementales et associations étudiantes.